Cybersécurité, DevSecOps et sécurité offensive
En stage DevSecOps chez Capgemini. La sécurité cloud au quotidien, le pentest sur mon temps libre, et un faible pour la gouvernance.
« Pour bien protéger un système, il faut d'abord comprendre comment on pourrait le casser. »
Je suis en dernière année d'école d'ingénieur à l'EFREI et je fais mon stage de fin d'études chez Capgemini, dans l'équipe Cloud Infrastructure Services. Au quotidien, je m'occupe d'un cluster Kubernetes, je sécurise des environnements Azure en suivant le Secure Score, et j'ajoute de la sécurité dans les pipelines CI/CD, notamment sur la gestion des secrets.
C'est la curiosité pour la façon dont pensent les attaquants qui m'a amené à Hack The Box, où j'ai atteint le rang Pro Hacker, puis à Root-Me. Mon stage chez VINCI m'a ensuite montré l'autre côté : gérer les vulnérabilités d'un vrai parc avec Rapid7 InsightVM et renforcer un Active Directory en production. En parallèle, j'administre mon propre serveur exposé sur Internet, que j'ai fini par auditer selon ISO 27001.
Ce qui me plaît dans ce métier, c'est de ne pas rester enfermé dans la technique. Trouver une faille, la corriger, faire en sorte qu'elle ne revienne pas, puis l'expliquer simplement à quelqu'un qui doit prendre une décision. J'aimerais continuer dans cette voie après mon diplôme, idéalement sur des sujets cloud et dans un contexte international.
Kubernetes, Microsoft Azure, Secure Score, sécurité des chaînes CI/CD, gestion des secrets, automatisation.
Tests d'intrusion web et système, attaques Active Directory, escalade de privilèges, rédaction de rapports.
SIEM, gestion des vulnérabilités, durcissement, ISO 27001, analyse de risques, recommandations ANSSI.
Documents & certifications
La section login est intentionnellement exposée. Rate limiting, détection SQLi/XSS, HMAC côté serveur, pas d'énumération. Si tu trouves une faille, j'attends ton rapport avec la méthode utilisée. Périmètre autorisé : ce seul formulaire, en manuel ; le reste du serveur est hors jeu (règles).